Résultats du championnat de France de Cricket féminin

Ce premier championnat de France féminin se déroulait samedi et dimanche sous les meilleurs auspices :
La célébration du centenaire de l'ICC (International Cricket Council), sa reconnaissance par le CIO (Comité International Olympique) et la journée internationale de la femme.
Trois des six clubs féminins français ont répondu présents au tournoi :
avec deux équipes pour Thoiry, l'équipe de Dijon et celle de Sens.
Les matchs se sont déroulés ainsi :

demi finale
Thoiry Eagles a battu Dijon
Thoiry Falcons a battu Sens

petite finale
Dijon a battu sens

finale
Thoiry Eagles a battu Thoiry Falcons

L'honneur d'être la première équipe féminine à remporter le championnat de France revient à l'équipe de Thoiry Eagles. Félicitation à toute l'équipe !


source : France Cricket

Le kathakali, art dramatique du Kerala

Cet art, originaire du Kerala, prend sa source dans le 17ème siècle et se définit souvent comme étant un « théâtre complet ».
La représentation du Kathakali est complexe. Pour résumer en une phrase ce qu'est le Kathakali, on pourrait essayer de dire :
Une musique et un chant accompagnent des acteurs qui dansent et miment des scènes narratives par des expressions corporelles et émotionnelles, dans les costumes élaborés et des visages maquillés.

L'ensemble de percussions, en général deux, va se synchroniser à la performance des acteurs pour en rehausser la valeur émotive dans le déroulement de l'histoire. Les percussions sont d'origine keralaise. On y trouve :
le chenda : gros tambour frappé avec deux baguettes
le madallam : tambour à deux peaux frappé avec les deux mains et qui ressemble à un gros mridamgam.
On peut trouver aussi un petit tambour appelé edaykka frappé avec une baguette.

Ce sont cependant les chanteurs qui donnent le tempo, l'un à l'aide d'un petit gong et l'autre avec des cymbales. Ils donnent un sens verbal au jeu des acteurs en chantant en malayalam, la langue du Kerala, un des thèmes favoris de la culture indienne : l'épopée du Mahâbhârata, celle du Râmâyana ou encore des histoires tirées des Purânas (textes sacrés hindouistes). Le répertoire du Kathakali semble néanmoins évoluer vers une internationalisation des narrations. Des performances de Kathakali ont été créées sous le thème de la naissance de Jésus ou encore l'Iliade d'Homère (création narrative et chorégraphique de Richard Tremblay).

Les acteurs passent par un long artifice avant d'entrer en scène. Le maquillage et l'habillage prennent une place très importante dans la réalisation du spectacle. Pour entrer dans leur personnage, les acteurs vont utiliser des minéraux pigmentés ou des poudres végétales pour masquer leur visage selon des symboles de couleur très codifiés :
Les personnages de Kathakali sont généralement classés en cinq catégories représentées en partie par le maquillage :
Minukku : Un mélange de jaune et de rouge recrée la couleur naturelle de la peau et caractérise des personnages féminins vertueux (Sita dans le Râmâyana) ou des brahmanes.
Pacha : la couleur verte prédomine sur le visage vertueux du Prince, le héros de l'épopée (Rama).
Katti : Les personnages de katti sont des méchants ou des démons, le vert reste la base du maquillage mais rehaussé de rouge sur les joues et d'un nez rond blanc.
Taadi: Ce sont des personnages barbus qui se distinguent en trois catégories : les barbus blancs plutôt vertueux et héroïques dont fait partie Hanuman, le dieu-singe (veluppu taadi) ; les barbus rouges (chuvanna taadi) qui sont des êtres abominables et les barbus noirs (karuppu taadi) voleurs et brigands.
Kari : le noir prédomine ce personnage qui évoque le démon tel Shurpanakhâ soeur de Râvana, et qui tente de séduire Rama, le prince du Râmâyana.

démone Shurpanakhâ

Le maquillage est accompli avec l'ajout dans les yeux des acteurs, d'un produit pour les faire rougir, ce qui accentue le contraste avec le masque de couleur qu'ils portent désormais pour toute la représentation.

La mise en costume est très chargée. Afin d'obtenir des jupes très larges, les acteurs enfilent autour de leur taille des sortes de toiles de jute. Boucles d'oreilles, colliers, bracelets et grelots aux pieds, grande coiffe pour certains et voile pour d'autres, les accessoires sont nombreux.

C'est donc affublés de ces déguisements conséquents que les acteurs vont entrer en scène selon un protocole bien défini et interpréter leur rôle en mimant la narration que déclament les chanteurs.
Aucun décor ne vient accompagner l'histoire. Seul le mime exprime l'espace, le temps, les difficultés à résoudre, les émotions qui surgissent.
Le travail des mains se base sur la connaissance de vingt-quatre mudrâs : positions des mains qui permettent des expressions telles que la représentation d'animaux, des sentiments, de la réflexion, du lieu où se situe l'action. Un total de plus de six cents postures différentes pour exprimer les situations.
Ces gestuelles sont associées à l'expression du visage avec lequel les acteurs exécutent de véritables performances. Chaque muscle du visage est entraîné à se dissocier des autres pour évoquer des expressions très marquées. Ajoutons à cela un regard complètement maîtrisé et dont chaque battement de cils évoque un élément de la scène.

Il est sans dire que pour pouvoir associer les gestes, les expressions, les déplacements, les acteurs doivent faire un entraînement quotidien très structuré.
Le lever se fait très tôt vers 4 h 30 du matin et commence par un massage du corps pour échauffer les muscles. Ensuite, c'est le moment la répétition inlassable d'un travail rigoureux des pieds et des mains afin de pouvoir posséder la maîtrise des parties de son corps indépendamment des autres. Au Kerala, l'école la plus réputée est Kalamandalam à Cheruthuruthy à 32 km de Trichur. On peut trouver aussi à Trivandrum, la capitale du Kerala, l'école Margitheater qui donne régulièrement des représentations.
On peut noter que la performance de Kathakali se fait habituellement toute la nuit avec la narration de deux histoires.

ng>Sources :
livres :
Frédéric Tellier, Terre de cieux, Editions de l'Amandier, sept 2007
Le Râmâyana conté selon la tradition orale, spiritualités vivantes, Albin Michel avril 2007

internet :
http://www.indianetzone.com/1/kathakali.htm
http://www.kalamandalam.org/
http://www.margitheatre.org/index.html
http://www.carnaticindia.com/dance/kathakali.html
http://www.lebacausoleil.com/SPIP/rubrique.php3?id_rubrique=42
http://www.indereunion.net/actu/kathakali/interKR.htm
http://www.silentculture.org/creation/Iliade/fascicule.pdf

Conférence Ayurveda

Soirée "Découverte de l'Ayurveda"
par Anne-Laure SPITZER, chez It-Factor (Conseil en image, 19b rue Charles Lahaye)
Vendredi 13 mars à 20h

L'objectif de cette soirée est de vous faire découvrir l'Ayurveda, ("connaissance de la vie" en sanskrit), méthode de bien-être issue de l'Inde, dont les principes ont été expérimentés depuis des millénaires et ont fait leurs preuves.
Loin d'être une mode passagère, l'Ayurveda nous apporte une vision holistique de l'être humain, une meilleure connaissance de soi-même.
Pour l'Ayurveda, nous avons tous une constitution différente, et la connaître nous permet de vivre en harmonie avec elle.

Le but de la soirée est de donner aux participants des idées pratiques pour améliorer leur quotidien, dans une ambiance conviviale.
Une boisson ayurvédique sera servie pendant la soirée.

Participation : 5€, réservation conseillée (nombre de places limité) par mail à [email protected].

Pour me présenter : je suis éducatrice de santé par l'Ayurveda.
Je reçois à Dijon pour des consultations en ayurveda et pour des massages.
J'ai également travaillé de façon ponctuelle en 2007 et 2008 dans un centre de cure ayurvédique, et j'anime depuis 2008 des ateliers d'initiation à l'Ayurveda.

Soirée Bollywood pour le championnat de france de Cricket féminin

L'Inde à l'honneur au championnat de France de Cricket féminin les 7 et 8 mars 2009 avec une soirée Bollywood au gymnase JM Boivin.

Un logo pour Inde à Dijon !

Dans le pur esprit du pont jeté entre l'Inde et la France, Ganga, génial concepteur du site Inde en France, nous offre aujourd'hui sa dernière réalisation : un logo à 21 Rs pour Dijon.
Ce symbole aux couleurs de l'Inde accompagnera désormais les événements auxquels nous seront associés dans notre belle région...